« Sonic 2 » : le retour du hérisson bleu dans un film familial et fidèle au jeu vidéo

« Sonic 2 » : le retour du hérisson bleu dans un film familial et fidèle au jeu vidéo

La célèbre mascotte de Sega revient dans un tout nouveau long-métrage sorti mercredi 30 mars. Avec encore plus d’action et d’humour que le premier volet sorti en 2020, « Sonic 2 » vise le grand public en misant sur de la surenchère loufoque et de nombreux clins d’oeil au célèbre jeu vidéo des années 90.

Deux ans à peine après la sortie du premier volet, Sonic 2 s’invite dans les salles de cinéma, mis en scène par le réalisateur du premier opus, Jeff Flower. Ce deuxième épisode des aventures du hérisson super rapide, égérie des consoles de jeux Sega dans les années 90, se présente comme une suite plus ambitieuse en termes d’action et d’humour, tout en suivant le scénario laissé en suspens à la fin du film sorti en 2020.

Bien installé dans la petite ville de Green Hills, Sonic veut maintenant prouver qu’il a l’étoffe d’un véritable héros. Un défi de taille se présente à lui quand son ennemi, le docteur Robotnik, refait son apparition après avoir disparu dans une autre dimension. Accompagné de son nouveau complice Tails, le renard à deux queues, il se met en quête d’un artefact puissant appelé l’Émeraude Mère. Si ce joyau tombait entre de mauvaises mains, il pourrait détruire l’humanité toute entière. Commence alors un voyage à travers le monde, plein de péripéties.

Le charme de Sonic 2 vient de son hommage aux jeux vidéo d’origine, allant des opus sur les consoles de salon Megadrive dans les années 90 à ceux de la Dreamcast dans le début des années 2000. Les cinéphiles découvrent ce qui fait le charme de l’univers du hérisson bleu, ses décors hauts en couleur : un temple caché, un labyrinthe rempli de pièges mortels, des montagnes enneigées ou un océan déchaîné. C’est que le film fait allusion, plus ou moins subtilement, aux environnements des jeux de Sega qui ont offert aux joueurs cette licence emblématique, en particulier le jeu Sonic 2, sorti en 1992, dont l’affiche cinéma s’est volontairement inspirée.

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